Flash special

IMAGE Médias en ligne! www.guineematin.com, piraté !
mercredi 31 octobre 2018
www.guineematin.com victime de piratage informatique !Le site d’informations www.guineematin.com est confronté à des perturbations liées à un piratage informatique depuis quelques heures. Nos équipes techniques sont actuellement en train de tout mettre en œuvre pour le rétablissement... Read More...

Amadou Damaro: « S’il y a eu pagaille, nous sommes tous responsables ! »

Note utilisateur:  / 0
MauvaisTrès bien 
Share

Amadou Damaro Camara, président du Groupe Parlementaire RPG AEC était l’invité de l’émission Œil de Lynx ce lundi 15 Octobre. Il est revenu sur le processus d’installation des communes et le blocage au niveau de la mairie de Kindia. Pour lui, s’il y a eu de la pagaille un peu partout, tous les signataires des accords en sont responsables.

 

Le parti RPG Arc-en-ciel reste toujours droit dans ses bottes : l’opposition doit regler ces problèmes internes en ce qui concerne la désignation du maire de Kindia. « Nous n’allons pas présenter de candidats contre Abdoulaye Bah. Mais nous n’avons pas le pouvoir de demander aux conseillers élus de Kindia de ne pas choisir le candidat qu’ils veulent. L’accord ne concerne pas l’UFDG seulement. Il concerne toute l’Opposition », a tranché ce lundi Amadou Damaro Camara.

Pour le président du RPG AEC, l’UFDG est prise à son propre piège. Il accuse le parti de Cellou Dalein Diallo d’avoir soutenu un candidat du parti présidentiel contre celui que le RPG AEC avait choisi pour piloter la mairie de Dubréka. Il dit n’avoir pas du tout apprécié également le deal entre le candidat Mamadouba Tawell Bangoura (du RPG AEC) contre celui de l’UFR (choisi par le RPG AEC dans le cadre de l’accord du 09 août) pour diriger la mairie de Boké. « Partout où ça les arrange, ils votent. Mais partout où ça ne les arrange pas, il parle du respect de l’accord », proteste Damaro.

Ce responsable du RPG AEC dit regretter la pagaille  installée dans l’installation des exécutifs de ces communes. Pour lui, le mieux aurait été de respecter les résultats validés par les magistrats et publiés par la CENI. Quitte à sanctionner les juges qui auraient commis l’indélicatesse de changer le vote des citoyens.

Share