https://www.facebook.com/Bocej.gn/

Flash special

IMAGE FNDC : Tibou Kamara sur la liste des promoteurs du 3ème mandat !
lundi 9 septembre 2019
Le Front National pour la Défense de la Constitution a rendu publique ce lundi 09 septembre la troisième liste de ce qu’il qualifie « des complices du coup d’Etat constitutionnel en planification en Guinée ». Au total, dix personnalités ( ministres, députés, directeurs généraux et... Read More...

Amadou Damaro : « On a parlé de révision constitutionnelle, et le pays n’a pas brûlé » !

Share

Amadou Damaro Camara, président du Groupe Parlementaire RPG AEC est revenu ce lundi sur les ondes de la radio Lynx FM sur le projet de révision constitutionnel. Il a souligné que les gens disaient que lorsqu’on va officiellement annoncer cette initiative, le pays va brûler. « Nous l’avons annoncé et le pays n’a pas brûlé. Il se porte bien » a nargué le chef de la majorité présidentielle.

 

Amadou Damaro a justifié la révision constitutionnelle par le fait que la Constitution de 2010 serait caduque. Elle ne tiendrait pas compte de certains aspects liés aux sages, qu’elle ne fait pas allusion au choix de la Guinée de se battre pour l’indépendance du continent africain,  à la prise en compte de la parité homme et femmes et beaucoup d’autres choses. « Le nombre et la durée des mandats est maintenu à 5 ans non renouvelable », a précisé Damaro.

Selon lui, s’il y a débat actuellement, c’est parce que les gens confondent 3ème mandat et révision constitutionnelle. Et Damaro est catégorique : « s’il y a une nouvelle constitution  Alpha Condé on ne peut pas dénier à Alpha ses droits de citoyens.  Il sera libre d’être candidat. Si Sékou Touré vivait, il pouvait  être candidat en 1993. Et si Lansana Conté vivait il pouvait être candidat en 2010 aux termes de la constitution », tranche Damaro.

Le chef de la majorité présidentielle soutient qu’il ne revient à personne d’empêcher que le peuple se prononce s’il veut ou pas d’une nouvelle constitution. Pour lui, le fait de dire qu’il n’y aura pas de référendum constitue un déni de démocratie à ceux qui aspirent au changement de constitution. Il invite les uns et les autres au débat citoyen, le moment venu. Pour le moment, tout ce qui se dit et se fait autour de ce projet est illusoire, puisque personne n’a le texte, a conclu Amadou Damaro Camara.

Share