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Flash special

IMAGE Les organisations des médias exigent la libération de Lansana Camara !
mercredi 27 mars 2019
Les organisations professionnelles de médias en Guinée AGUIPEL, URTELGUI, REMIGUI, AGEPI, UPLG, APAC, UFSIG et SPPG ont appris avec indignation l’arrestation mardi 26 mars 2019 du journaliste Lansana CAMARA, directeur de publication du site www.conakrylive.info et correspondant de l’agence de... Read More...

Jean Alfred Mathos : « Je suis et reste le président du parti UPG » !

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Me Jean Alfred Mathos, président contesté et remplacé le 03 mars dernier à l’issue d’un congrès extraordinaire du parti UPG (Union pour le Progrès de la Guinée) a déclaré ce jeudi être le président légitime de cette formation politique. Selon lui, les organisateurs du congrès extraordinaires n’ont pas respecté les textes règlementaires du parti. Il pense qu’il y a eu une sorte de règlements de compte qui a prévalu dans le traitement de ce dossier.

 

Pour Jean Alfred Mathos, il y a eu du faux et usage de faux dans cette crise que traverse le parti UPG. Il accuse les organisateurs d’avoir falsifié certains documents et cachets du parti.  En plus, il dit que le quorum n’était pas atteint pour désigner un président. Il relève également que dans les conditions normales, une fois le président élu, les autres membres du Bureau Exécutif devraient également être choisis par la voie des urnes.

Selon le président du parti UPG, une des raisons de son éviction serait la non désignation de son « remplaçant » pour rester membre de la CENI. « Trois parmi les frondeurs étaient venus me voir pour me demander de les envoyer à la CENI à la place de Jacques Bonimy. Mais, compte tenu du fait que notre parti n’avait pas participé à la présidentielle de 2015, nous ne pouvions pas avoir de représentant pour la nouvelle CENI », a révélé Alfred Mathos.

Jean Alfred Mathos persiste et signe que la mobilisation des militants au siège le 13 mars dernier a démontré qu’il est et demeure le président du parti UPG. Il dit avoir écouté et entendu les propos des jeunes et femmes qui lui demandent d’être le candidat de cette formation politique en 2020. Il se dit prêt à régler cette affaire à l’amiable à la demande des parents de feu Jean-Marie Doré.

Mais le cas échéant, il pourrait saisir le Ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation et les juridictions compétentes pour attaquer les organisateurs du congrès extraordinaire du 03 mars. La crise ou la fronde est loin d’être terminée.

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