Flash special

IMAGE Intégration: la Tunisie accélère son adhésion à la CEDEAO !
mardi 21 novembre 2017
(Agence Ecofin) - En visite à Tunis, ce lundi, le président de la commission de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Marcel de Souza, et les autorités tunisiennes ont signé un mémorandum d’entente visant la mise en place d’une feuille de route, pour la... Read More...

Art/Culture

Médias : Amobé Mevegue dit tout sur la nouvelle télévision UBIZNEWS TV qu’il vient de créer !

Depuis 4 mois avec son équipe jeune, la nouvelle télévision UBIZNEWS TV avec son slogan Infomusement est entrain de s’implanter   dans le sillage audio visuel. Avec un programme basé sur trois mots News-Show- Biz , Amobé Mevegue  veut accompagner l’image positif de l’Afrique à travers ses programmes. Au micro de Radio Afrika, Amobé nous parle de sa nouvelle télévision, UBIZNEWS TV.

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Winnie Mandela publie un livre sur sa détention pendant l'apartheid


L'ex-femme de Nelson Mandela, Winnie Madikizela-Mandela, a publié, le 8 août, un livre sur sa détention pendant le régime de l'apartheid. Une période qu’elle considère comme "la période la plus sombre de [sa] vie".

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Maximin: "Césaire n'était pas le père, mais le fils de la Martinique

Daniel Maximin a fréquenté obstinément son aîné martiniquais pendant trente ans. Le romancier et essayiste guadeloupéen célèbre à sa manière le centenaire de sa naissance dans un livre émouvant. Aimé Césaire: frère volcan fait de dialogues et d'échanges d'outre-tombe. Alternant le "tu" et le "il", l'auteur s'adresse au poète disparu en mêlant la chronologie littéraire de son héros aux moments majeurs de sa propre vie.Hommage à un pair, ce pair au tempérament éruptif auprès duquel il a appris à écouter les grondements intérieurs. Et attendre les explosions à venir!

En réalité, les explosions n’étaient pas toujours au rendez-vous !

C’était la grande hantise de Césaire. Il aimait comparer sa poésie à l’explosion de la montagne Pelée. Il parlait de « poésie peléenne » qui n’est pas effusion mais éruption volcanique. Mais le problème avec la montagne Pelée est que son sommet se rebouche après chaque explosion. Ensuite, il faut parfois attendre longtemps avant qu’une nouvelle explosion ait lieu. On dit alors : « Le volcan s’est suicidé ! » Césaire vivait dans la crainte de ne pas voir la poésie se rejaillir du fond de son volcan intérieur. Alors, il tournait en rond !

C’est lui qui vous a baptisé « frère volcan » ?

Oui, en référence à Soufrière, le plus haut sommet volcanique de mon île natale, la Guadeloupe. A la différence de la montagne Pelée dont l’explosion en 1902 avait fait 35 000 morts, ma Soufrière n’offre aucun danger d’explosion. Partant, elle n’est pas pour moi la métaphore de mes pannes d’inspiration !

Le titre de votre livre suggère que vous aussi vous considérez Césaire comme un frère, plutôt que comme un père ?

Nous, les Caribéens, nous sommes un peuple sans père. Le passé est là, perdu dans l’immensité de l’océan qui nous entoure et qui est notre origine véritable. Le sang de tous les continents coule dans nos veines. Notre quête n’est pas celle des racines, mais celle du fruit. C’est cette réalité que j’ai voulu rappeler aux obsèques de Césaire en 2008, lorsque j’ai pris la parole pour proposer qu’il n’était peut-être pas le père, mais le fils de la Martinique !

Votre livre propose une superposition étonnante d’anecdotes, de conversations et de confidences. Je l’ai lu comme une biographie subjective de Césaire.

Ni biographie, ni témoignage. J’ai voulu faire le récit de nos échanges depuis une soixantaine d’années, en commençant par ma découverte adolescente de Césaire à travers son magistral Cahier du retour au pays natal. C’est en 1965 que j’ai fait sa connaissance en vrai, à Paris, dans la librairie Présence Africaine. Nous nous sommes rapproché au début des années 1980 quand je me suis un peu occupé de la réunion de ses textes poétiques épars en vue de leur publication dans son dernier recueil Moi, Laminaire en 1982.

Depuis les années 1980 jusqu’à sa mort en 2008, vous avez eu de longues conversations avec Aimé Césaire. Que vous disait-il sur son œuvre ?

Il me parlait de l’importance de la poésie pour lui. Même quand il faisait du théâtre, c’est en poète qu’il le faisait. Lors de ces conversations j’ai pu aussi me rendre compte de la place primordiale qu’occupait la nature dans son imaginaire. Sa poésie fourmille de notations précises sur la géographie, la géologie, la forêt. Il connaissait intimement tous les arbres et toute les montagnes de la Martinique. Il semblerait que quand André Breton est venu à la Martinique en 1942 et a fait la connaissance de Césaire un peu par hasard, celui-ci l’a emmené visiter l’arrière-pays. Breton a alors peut-être compris que la dimension surréaliste de la poésie de Césaire avait davantage à voir avec la magie de la forêt antillaise, qu’avec des théories poétiques parisiennes.

Vous avez publié il y a quelques années sous le titre : Le Grand Camouflage (Seuil) les écrits de Suzanne Césaire. Quel rôle a-t-elle joué dans la vie de son mari ?

Un rôle tout à fait majeur ! On sait qu’ils avaient fondé ensemble la revue Tropiques à leur retour à la Martinique pendant la guerre. Elle était aussi le modèle des femmes puissantes qui peuplent le théâtre de Césaire. Je crois que leur divorce, puis la mort précoce de Suzanne en 1966 d’une tumeur au cerveau, ont été les sources de grandes souffrances et d’incompréhensions au sein de la famille Césaire. J’en veux pour preuve la confidence que Césaire m’a faite avant sa mort en 2008. Il m’a dit : « Suzanne et moi on se comprenait, tout ce que je peux te dire, c’est qu’on respirait ensemble. On respirait ensemble ! »

Comment est vécu l’héritage littéraire de Césaire aux Antilles ? Il a été beaucoup contesté, notamment par les adeptes de la « créolité » ?

Je vous ai dit nous sommes un peuple sans père. La littérature ne déroge pas à la règle. Dans ce contexte, la guerre des Anciens et des Modernes n’a pas beaucoup de sens. Elle a d’autant moins de sens que le reproche que les créolistes lui ont fait étaient sans fondement. Césaire a toujours tenu compte de toutes les dimensions de la société antillaise. Dans sa revue Tropiques, il a donné la parole aux conteurs créoles, évoqué nos cousinages avec les Etats-Unis, le monde cubain et latino-américain. Il le faisait déjà dans le Cahier où il s’identifie avec tous les hommes. Il y chante l’Afrique, mais aussi « l’homme-juif, l’homme-cafre, l’homme-hindou-de-Calcutta, l’homme-de-Harlem-qui-ne-vote-pas » et tous les autres.

 

Tierno Monénembo: Succession de prix pour "Le Terroriste Noir"

Après le Goncourt Lorrain, dénommé le prix Erkmann Chatrian, fondé en 1925, de la feuille d’or de Nancy, octroyée par la ville de Nancy, le prix du roman Métis, Tierno Monénembo reçoit le prix MAHOGANY et le grand prix palatine du roman historique 2013, deux de plus pour "Le terroriste noir" Evidemment le quatrième et le cinquième du genre pour ce roman de grande facture, dont le succès est assuré dès sa parution au mois d’aout 2012.
Pour rappel, le Prix Mahogany

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La Fouine snobe des enfants à Mariador Palace: Oudy Premier a arnaqué des parents pour rien !

La Fouine (de son vrai nom Louani Mouhid), rappeur français d’origine marocaine, a livré hier un concert à Conakry. Ce dimanche, il était prévu une matinée spéciale entre le rappeur français et des enfants à l’Hôtel Mariador Palace. Leurs parents avaient payé 500.000 GNF pour qu’ils puissent rencontrer l’artiste, prendre des photos avec lui et même partager un repas avec leur idole. Que nenni ! La Fouine est juste venait leur dire « Salam » (salut) pour prendre la direction de l’aéroport. Au grand dam des enfants et de leurs parents.

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Education :Le Groupe Scolaire La Citadelle fête la fin de cycle secondaire de sa troisième promotion !

CONAKRY,19 MAI 2013.La salle des Congrès du Palais du Peuple a servi ce cadre ce dimanche à la remise des diplômes à la Troisième Promotion sortante du Groupe Scolaire La Citadelle. C’était en présences de nombreux élèves et de leurs parents. Ils sont une trentaine d’élèves à recevoir leurs diplômes dans la joie et l’allégresse.

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Un blogueur tchadien expulsé du Sénégal vers la Guinée

Au Sénégal, le blogueur tchadien, Makaila NGuebla, une figure des milieux d'opposition tchadiens dit avoir été expulsé du pays. Il avait été convoqué à la direction de la surveillance du territoire à Dakar, mardi 7 mai au matin, et ses proches étaient, depuis, sans nouvelles de lui. Finalement, il a réussi à joindre RFI, pendant la nuit, juste avant de prendre l'avion pour Conakry.

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Santé Publique : Une épidémie de méningite fait 40 morts en Haute Guinée depuis janvier !

Une épidémie de méningite frappe la Guinée depuis le mois de janvier, faisant 40 morts. Quelque 379 cas ont été recensés dans plusieurs préfectures, selon le ministère de la Santé. Ce n’est pas le premier épisode de ce genre.

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Dépôt des candidatures pour les législatives du 30 juin 2013 : Les partis politiques ne se bousculent pas à la villa 15 de la CENI !

CONAKRY,29 AVRIL 2013- A moins d’un miracle, la CENI qui a crié sur tous les toit être techniquement prête pour la tenue des législatives au 30 juin, pourrait changer de position. Parce que tout simplement les partis politiques ne se bousculent pas du tout à la villa 15 pour déposer leurs listes de candidatures. A deux jours de l’expiration du délai légal du dépôt des listes, même le RPG Arc-en-ciel n’avait pas encore fait acte de candidature.

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Festival de Cannes: six Français et le Tchadien Mahamat-Saleh Haroun en lice pour la Palme d’or

Gilles Jacob, le président du 66e Festival de Cannes et son directeur général Thierry Frémaux ont dévoilé ce jeudi 18 avril la liste officielle des 19 films qui concourent pour la Palme d’or. Des stars comme Steven Soderbergh et Nicolas Winding Refn et une belle brochette de réalisateurs français dont Roman Polanski, toujours cherché par Interpol, voilà la recette pour cette édition 2013.

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