Flash special

IMAGE Statut de Jérusalem: Donald Trump met le feu aux poudres au Proche et Moyen Orient !
vendredi 8 décembre 2017
Les premières manifestations ont éclaté jeudi, au lendemain de la décision du président américain de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël. Read More...

Aboubacar Soumah réclame le contact avec sa base avant toute négociation !

Note utilisateur:  / 0
MauvaisTrès bien 
Share

Aboubacar Soumah, Secrétaire Général Adjoint du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) a déclaré ce lundi être prêt à négocier avec le gouvernement guinéen pour trouver une issue heureuse à la grève déclenchée le 13 novembre 2017. Invité de l’émission Œil de Lynx de la radio Lynx FM, il a précisé que toute négociation ne démarrera que lorsqu’il aura tenu une assemblée générale au siège du SLECG afin de rendre compte à sa base.

 

Le syndicaliste Aboubacar Soumah est toujours déterminé à défendre sa position vis-à-vis de l’Etat. Concernant les revendications des syndicalistes, il dit attendre les propositions du gouvernement. Selon lui, les négociations avec l’imam de la Grande Mosquée Fayçal et Mgr Vincent Koulibaly étaient sur la bonne voie lorsque des syndicalistes dissidents ont annoncé la fin de la grève. « Nous étions en réunion à la Grande Mosquée Fayçal lorsqu’ils ont fait leur déclaration à la télé. Aussitôt, nous avons dit qu’il n’était plus question de suspendre la grève. Qu’on va attendre le lundi pour voir s’ils seront écoutés ou pas », a annoncé le syndicaliste.

Selon Aboubacar Soumah, le vendredi dernier il était prêt à venir au siège du SLECG pour discuter avec les autres syndicalistes de la démarche à suivre. Mais contre toute attente, il y a eu un important dispositif de sécurité devant les locaux du SLECG. Il exige la tenue de l’assemblée générale du SLECG en toute sécurité pour lui et ses compagnons.

Le Secrétaire Général Adjoint du SLECG a demandé à Alpha Condé de mieux s’informer sur le mouvement de grève. Pour lui, le chef de l’Etat est mal informé sur les réalités. Il persiste et signe qu’on ne doit pas l’écarter dans la résolution de cette crise.

Share